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La charge morale, quésaco ?

Mesdames et Messieurs, en exclusivité cette semaine, nous vous présentons : la charge morale.

Si vous ne la connaissez pas encore, il s’agit de la cousine de la charge mentale, de la famille Gros Poids sur le Quotidien. Son nom vous est étranger, pourtant elle vous est sans doute familière.

 

On fait les présentations

On commence à bien  connaître la charge mentale. L’exemple le plus simple pour la représenter, c’est cette tension, telle une petite voix sans bouton off, qui vous revient au moment de dormir, une fois bien installé.e dans votre lit : « J’ai bien sorti la poubelle ? C’est demain la sortie d’école ? Il faut que je pense au pique-nique. Je devais rappeler quand le docteur pour le prochain rendez-vous ?  » Bref, on connait tous ces situations où l’organisation opérationnelle du quotidien vous pèse !

De son côté, la charge morale cible plutôt tout ce qui concerne le domaine du « care » au sens large. Prendre soin de la planète, des générations futures, de la préservation de la faune et de la flore… de son environnement. En plus de réussir à tout faire (la charge mentale), c’est la pression de tout faire « bien », ou tout faire « au mieux ».

Pour reprendre l’exemple de tout à l’heure : « Pour la poubelle, j’ai bien respecté les consignes de tri et mis tout ce qui pouvait l’être au composteur ? Pour le pique-nique, il faudrait que je fasse un gâteau maison : c’est moins de conservateurs et d’emballages. Pour mon prochain rendez-vous médical, il faut que je me renseigne sur les effets du traitement et les alternatives naturelles pour en discuter. »

La charge morale ajoute un poids culpabilisant sur vos épaules. Les journées ne faisant que 24h, vous voyez l’impossibilité de résoudre cette équation ? C’est l’écart entre ce qu’on voudrait faire et la réalité de notre quotidien, qui crée cette culpabilité.

 

Comment gérer sa charge morale au quotidien ?

 

Quand vous êtes piqué.e par l’appel de la transition, vous ne pourrez plus faire taire cette petite voix. Alors on fonce ?

A vouloir en faire trop, trop vite, on se décourage. Certaines personnes décrivent un état proche du burn-out à porter seule une transition écologique dans le foyer. D’autres ont essayé et ont fini par tout rejeter en bloc, en arrivant à la conclusion que c’était impossible à gérer au quotidien. Alors, on ne le dira jamais assez : on y va pro-gres-sive-ment. Pas de grande révolution, on avance pas-à-pas et, si possible, pas accompagné.e.

Voici quelques principes qui pourront vous aider à faire baisser la pression.

 

1 / La bienveillance commence par soi-même.

 

Personne n’est parfait ! On a tous tendance à se concentrer sur nos erreurs. C’est humain et ça nous aide à nous améliorer, mais ça peut aussi donner envie de baisser les bras. Alors quand la culpabilité pointe le bout de son nez : on marque une pause et on fait le point sur tous les accomplissement déjà effectués. On se concentre sur le positif et sur les avancées. Sur l’application, vous pourrez voir l’ensemble de votre parcours, comme cela, vous aurez un rappel de tout ce que vous avez accompli jusqu’ici.

Et puis, on relativise : des petites impasses de temps en temps ne définissent pas qui vous êtes et ne marque pas vos efforts d’une trace noire indélébile. Trouver son équilibre est différent d’être irréprochable. L’un est tenable, l’autre pas.

 

2/ Qui va doux, va loin.

 

Consommer mieux en achetant local, faire ses cosmétiques et ses produits d’entretiens, composter, recycler, acheter bio, trouver des vêtements éthiques et ne plus produire de déchets, mais tout ça, en continuant ses activités personnelles, sa vie sociale, son travail… Une chose est sûre : on ne peut pas être sur tous les fronts. A l’impossible, nul n’est tenu.

Être parfait.e sous toutes les coutures n’est pas un objectif. Petit à petit, l’oiseau fait son nid, comme dit l’expression. On commence par une petite chose, comme refuser les emballages quand c’est possible par exemple. Ensuite, si cette habitude entre bien dans vos quotidiens, vous pouvez en ajouter une autre, ou réfléchir à une façon pour aller plus loin… On a plein d’idées pour vous aider !

Si on se sent dépassé, on ralentit la cadence. Ce n’est pas une course, on y va à son rythme. Si c’est trop compliqué à mettre en place, on attend et ça viendra en son temps. Vous n’êtes pas obligé.e d’accepter les actions que l’on vous propose sur l’app. Aucun souci, on sera prêt quand vous le serez !

 

3/ Il n'y a que ceux qui font rien, qui ne font pas de bêtise

 

Ne pas se laisser atteindre par la « pression sociale ». C’est une des grandes notions de la charge morale. La pression sociale est subtile, mais bien présente et, intéressant, elle fonctionne dans les deux sens :

  • à la fois quand la démarche responsable est engagée : « Tu n’as pas de vrais problèmes si tu t’occupes de ça », « C’est pour les bobos », « C’est pas aux gens d’agir, c’est aux gouvernements », « Tu crois que trier tes poubelles va changer le monde ? »…
  • mais aussi quand elle ne l’est pas encore : « Ah oui, tu achètes encore ça toi ? », « Tu sais que c’est vraiment pas bon pour ta santé et la planète ça ? », « Et tu compostes pas encore sur ton balcon ? »…

Et on en passe et des meilleurs. A retenir que ce type de réaction aura toujours lieu, quoique l’on entreprenne. Alors, pour que ces remarques glissent sur vous, il est essentiel de se rappeler pourquoi c’est important pour vous. Vous êtes vous déjà posé la question ? Ensuite, on essaie de prêter moins d’attention à l’image que l’on veut donner. Etre plutôt que paraitre.

 

4/ Seul.e, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin

 

Dans la continuité du principe précédent, il est important que cette démarche ne vous isole pas. Entourez-vous de personnes qui partagent vos avancées, vos questionnements, vos actions…

Des communautés d’entraide et de soutien peuvent se créer autour de ces thématiques.

On est là pour vous aussi. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup 🙂. On vous accompagne pour soulager cette charge morale, en vous apportant des outils, des solutions, des conseils et des façons d’agir au quotidien. Et Génération Zhéros, c’est aussi toute une communauté pour s’entraider et s’encourager.

 

5/ Il n'y a pas une vérité. Il n'y a que sa vérité.

Passer ses dimanches à faire du batch-cooking quand on déteste cuisiner, faire ses cotons lavables quand on a jamais eu la moyenne en techno… Pourquoi s’infliger des choses qui vous déplaisent ? Vous n’avez pas à tout faire tout.e seul.e. Certains le font très bien, voire mieux, et c’est leur métier. Alors prenez en compte vos contraintes et vos envies, et commencez par des choses qui vous font plaisir. Réfléchissez à ce qui importe le plus à vos yeux, concentrez-vous sur ce qui vous paraît essentiel dans un premier temps, ensuite, on verra pour le reste.

Vous trouverez votre chemin. L’important est d’entamer le voyage. C’est un cercle vertueux une fois mis en route.

 

Quand vous souhaitez améliorer vos habitudes, lancez-vous. Bien sûr, ce cheminement est une aventure, avec des hauts et des bas. C’est pour cela que notre application s’avère être un outil pour vous épauler et soulager votre charge morale. On prend le relai en vous apportant des informations claires, des solutions efficaces, en vous aidant à intégrer progressivement de nouvelles bonnes habitudes et vous soutenant… Positivement vôtre.

 

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